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Historique

2012

La Genèse

Le Grand Trail du Saint Jacques, premier du nom, fait une entrée remarquée et remarquable dans le paysage français de la course nature. Avec plus de 2 000 dossards attribuées 10 jours avant l’épreuve, cette première édition affichait déjà complet et ce succès laisse entrevoir le formidable potentiel de ce nouvel événement trail, qui devrait rapidement s’imposer dans la cours des grands événements incontournables du calendrier.

L’organisation fait en effet l’unanimité sur le plan convivial, touristique et sportif et de grands noms du trail marquent le palmarès de cette 1ère édition.

Après le forfait de Patrick Bringer, parrain de l’événement, titulaire de l’équipe de France de trail et natif du Puy-en-Velay, on attendait logiquement David Pasquio, du team Salomon. Celui-ci jettera l’éponge au sortir des gorges de l’Allier, à l’instar de nombreux spécialistes, sans doute partis trop vite sur ce parcours piègeux. On a longtemps cru que le régional Didier Pontvianne, parti seul dès la mi-course, avait course gagnée avec même un avantage de 12’ sur ses poursuivants.

Pourtant, Jérôme Chalier du team Lafuma (5e de l’UTMB 2010) et Florian Racinet du team Running Conseil (5e de la CCC 2011), parviendront à recoller à 4 km du but et l’emporteront main dans la main en 5h58’19’’. Auteur d’une spectaculaire remontée, la marraine de l’épreuve et championne aux 150 victoires Karine Herry, qui signe son grand retour en forme « à domicile » finira en 11e position et en 7h11’12’’. Thomas Lorblanchet, Yohann Meudec, Cathy Dubois pour le 47 km, Céline Lafaye et Pascal Crozet pour le 26 km inscriront également leurs noms au palmarès de cette belle 1ère édition.

 

2013

La Confirmation

Après le succès étonnant de la première édition en 2012, le Grand Trail du St Jacques version 2013 a enregistré le 28 septembre plus de 2 700 engagés, soit une progression de plus de 35 %.Si c’est la notoriété du sentier qui attire en premier lieu nombre de coureurs de tous horizons, c’est la beauté austère des paysages traversés ainsi que la chaleur et l’enthousiasme des centaines de bénévoles mobilisés dans les villages traversés qui donne à cet événement une atmosphère si particulière. Malgré un plateau élite en retrait par rapport à 2012, à une semaine des championnats de France de trail à Gap, la distance reine de 70 km a été le théâtre d’une belle bataille et d’un suspense absolu jusqu’au dernier km. Grand malheureux en 2012, après 66 km en tête, Didier Pontvianne, coureur d’Yssingeaux s’était juré de revenir et d’arracher cette victoire prestigieuse. Au terme d’une course de mouvement, il ne prendra la tête de la course que dans l’ultime montée vers la cathédrale du Puy, au terme d’un bel exploit sportif et d’une véritable quête personnelle. Moins de suspense chez les féminines où la traileuse ultra titrée Véronique Chastel, double vainqueur sortante de l’endurance Trail des Templiers, remporte l’épreuve dans le même temps que Karine Herry en 2012. La course phare de cette rentrée confirme en seulement 2 éditions sa place dans le calendrier national de la course nature.

Chiffres

 

3000 participants

Record de l’épreuve : 3000 trailers en 2013

+ de 600 bénévoles SUR L’INTÉGRALITÉ DU PARCOURS

Merci aux nombreux bénévoles

10:55:10

Le nouveau record sur la formule Ultra

12

Pays représentés

Historique

 

2012

La Genèse

Le Grand Trail du Saint Jacques, premier du nom, fait une entrée remarquée et remarquable dans le paysage français de la course nature. Avec plus de 2 000 dossards attribuées 10 jours avant l’épreuve, cette première édition affichait déjà complet et ce succès laisse entrevoir le formidable potentiel de ce nouvel événement trail, qui devrait rapidement s’imposer dans la cours des grands événements incontournables du calendrier.

L’organisation fait en effet l’unanimité sur le plan convivial, touristique et sportif et de grands noms du trail marquent le palmarès de cette 1ère édition.

Après le forfait de Patrick Bringer, parrain de l’événement, titulaire de l’équipe de France de trail et natif du Puy-en-Velay, on attendait logiquement David Pasquio, du team Salomon. Celui-ci jettera l’éponge au sortir des gorges de l’Allier, à l’instar de nombreux spécialistes, sans doute partis trop vite sur ce parcours piègeux. On a longtemps cru que le régional Didier Pontvianne, parti seul dès la mi-course, avait course gagnée avec même un avantage de 12’ sur ses poursuivants.

Pourtant, Jérôme Chalier du team Lafuma (5e de l’UTMB 2010) et Florian Racinet du team Running Conseil (5e de la CCC 2011), parviendront à recoller à 4 km du but et l’emporteront main dans la main en 5h58’19’’. Auteur d’une spectaculaire remontée, la marraine de l’épreuve et championne aux 150 victoires Karine Herry, qui signe son grand retour en forme « à domicile » finira en 11e position et en 7h11’12’’. Thomas Lorblanchet, Yohann Meudec, Cathy Dubois pour le 47 km, Céline Lafaye et Pascal Crozet pour le 26 km inscriront également leurs noms au palmarès de cette belle 1ère édition.

2013

La Confirmation

Après le succès étonnant de la première édition en 2012, le Grand Trail du St Jacques version 2013 a enregistré le 28 septembre plus de 2 700 engagés, soit une progression de plus de 35 %.Si c’est la notoriété du sentier qui attire en premier lieu nombre de coureurs de tous horizons, c’est la beauté austère des paysages traversés ainsi que la chaleur et l’enthousiasme des centaines de bénévoles mobilisés dans les villages traversés qui donne à cet événement une atmosphère si particulière. Malgré un plateau élite en retrait par rapport à 2012, à une semaine des championnats de France de trail à Gap, la distance reine de 70 km a été le théâtre d’une belle bataille et d’un suspense absolu jusqu’au dernier km. Grand malheureux en 2012, après 66 km en tête, Didier Pontvianne, coureur d’Yssingeaux s’était juré de revenir et d’arracher cette victoire prestigieuse. Au terme d’une course de mouvement, il ne prendra la tête de la course que dans l’ultime montée vers la cathédrale du Puy, au terme d’un bel exploit sportif et d’une véritable quête personnelle. Moins de suspense chez les féminines où la traileuse ultra titrée Véronique Chastel, double vainqueur sortante de l’endurance Trail des Templiers, remporte l’épreuve dans le même temps que Karine Herry en 2012. La course phare de cette rentrée confirme en seulement 2 éditions sa place dans le calendrier national de la course nature.

2014

Dans les pas des pèlerins
Texte : Laurent Llopis

Dans les pas des pèlerins…

Arpenter d’une foulée véloce les sentiers, au caractère presque sacré, du GR65, que les pèlerins, eux, foulent d’habitude d’un pas mesuré, c’est le défi proposé aux coureurs par toute l’équipe d’Extra Sports, avec, pour tous, une arrivée flamboyante au Puy en Velay.

Depuis trois ans maintenant, cette remontée à contre-courant d’une partie du mythique GR 65, classé au patrimoine mondial de l’humanité, qui conduit chaque année plus de 40 000 pèlerins vers Saint Jacques de Compostelle en Espagne, fait le bonheur des engagés sur les différents formats.

Les 4 parcours sur mesure, 17 (le petit nouveau), 30, 50 et 70km (solo ou relais 3), aux dénivelés somme toute assez doux, adaptés à tous les appétits, attirent trailers confirmés comme runners tentés par la promesse de tracés roulants, présentant une belle mixité de revêtements, entre landes battues par le vent, petits sentiers caillouteux ou herbeux, singles « dré dans la pente », champs de roches basaltiques, célèbres chibottes ou encore passages bitumés côtoyant des petits villages typiques avec, bien sûr, un finish en apothéose, 100% urbain, sur les pavés historiques et sublimes du Puy.

Sur les traces de la Bête…

Malgré un week-end sportif chargé avec le Trail des Aiguilles Rouges, les Championnats de France de Trail et les 100km de Millau côté route, la cuvée 2014 a réuni environ 3000 aficionados, pressés de prendre le départ de leurs distances respectives, avec la promesse d’un temps ensoleillé.

Que cela soit au départ du sublime Domaine du Sauvage pour la distance reine, de Saugues pour le 50km, Saint Privat d’Allier pour le 30km et Bains pour le 17km, tous les coureurs auront pris un plaisir unanime sur ces sentiers typiques, chargés d’histoire, sillonnant entre les riches et secrètes terres du Plateau du Gévaudan et du Puy en Velay, sur les traces des pèlerins autant que de la Bête du Gévaudan, dont le règne sanglant entre 1764 et 1767 aurait fait plus de cent victimes !

Mais ces tracés au potentiel jubilatoire ont aussi réservés quelques surprises aux participants, comme par exemple la terrible montée à Rochegude, avec sa chapelle dédiée à Saint Jacques, sentinelle silencieuse, plantée sur son excroissance rocheuse dominant les gorges de l’Allier, dont le single franchement ascendant coupera le souffle de bien des trailers.

A bout de souffle…

Le passage sur le célèbre sentier des Chibottes, à quelques kilomètres de l’arrivée, aura quant à lui fait souffrir nombre de coureurs, du 17 au 70km ! Il faut dire que cette montée en terrain varié, bien qu’assez courte, s’est révélée une adversaire de taille, avec ses marches, escaliers, passages techniques en sous-bois et surtout son impressionnant pierrier de blocs volcaniques, jaillissant au sortir des bois.

Mais que de beaux paysages ! Même au cœur de l’effort, les regards emmagasinent le plus possible de souvenirs, embrassant avec délices les formidables panoramas qui s’offrent à eux.

Sous les pavés, la victoire…

Autre gros morceau, l’arrivée sur le Puy, qui, si elle est symbole d’une victoire imminente, ouvre également le bal des hostilités urbaines. Situées sur la toute fin des parcours, nul doute qu’elles auront de quoi mettre à genoux des participants déjà bien entamés.

Petit à petit, les concurrents investissent les méandres pavés de la vieille ville, direction le point phare, la Cathédrale, superbe édifice de style roman, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO dans le cadre du classement des chemins de St Jacques de Compostelle.

Et comme chacun le sait, il conviendra d’en avoir gardé sous la semelle pour pouvoir ingurgiter la volée de 134 marches conduisant à l’entrée de la cathédrale qui promet d’être aussi divine que dantesque !

La majorité des coureurs arriveront en haut le souffle court avant d’embrayer vers les dédales du centre historique qui leur demanderont encore quelques efforts supplémentaires avant la redescente et l’entrée triomphale sur l’aire d’arrivée, animée des applaudissements et des cris des spectateurs.

« Superbe ! », « magique ! », « énorme ! » sont les mots qui reviennent le plus souvent de la part des participants qui passent la ligne, les yeux brillants de plaisir ou même de quelques larmes d’émotion.

Un franc succès qui enfonce le clou du Grand Trail du Saint Jacques dans le calendrier des épreuves les plus plébiscitées.

Eclatants vainqueurs !

Sur ces sentiers vallonnés, c’est une nouvelle fois Didier Pontvianne qui, non content de sa superbe revanche l’an passé sur une victoire 2012 perdue à 4km de l’arrivée, s’empare de la première place sur le 70km.

Se délestant définitivement de ses poursuivants après Saint Privas d’Allier, il fera alors cavalier seul, entrant dans le Puy pour une écrasante victoire en 05:46:06 à un peu plus de 12min devant Bertrand Lavergne et 31 min de Cédric Célarier, qui aura longtemps tenu la dragée haute à Didier.

Chez les dames, la performance Jo Meek est époustouflante et restera gravée dans les mémoires ! Finissant à seulement 19min54s de Didier Pontvianne, elle arrache une première et éclatante première place féminine et monte sur la troisième marche du podium scratch. Largement en tête devant ses poursuivantes, l’Anglaise survolera l’épreuve devant Karine Herry qui en termine environ 50 min plus tard, se plaçant 8ème au scratch et Séverine Allard qui boucle en 08:13:00.

Sur le 50, c’est Vivien Reynaud qui l’emporte, mettant plus de 17min entre lui et son second Nicolas Darneix. Rémi Burlet complète ce trio gagnant.

Côté dames, le match est un peu plus serré et c’est Eugenia D’Angelo qui boucle la première son tracé en 05:27:43, suivie à chaque fois à environ 3min d’intervalle de Gwendoline Maman et Anne-Marie Zach.

2015

Entre Ciel et Terre !

Marquée par un nouveau parcours et un changement de date, la 4e édition du grand trail du saint-jacques restera un moment fort. Que ce soit sur 70 km solo et relais, sur 48 km, 32 km, 15 km ou sur le format randonnée, tous les parcours menaient au puy-en-velay, croisant les pélerins en partance vers saint jacques de compostelle. Une épreuve chargée d’histoires, d’émotions et de sens sur un parcours des plus variés, ou se nichent une multitude d’églises, de chapelles, ou autres lieux de recueillement. Ici, l’hospitalité est à chaque kilomètre, les foulées sont guidées et portées. Les chemins ont un esprit, un sens. Le grand trail du saint jacques est réellement unique !

Des chemins chargés d’histoires

« En fin de peloton, les Chibottes de Vals sont situées dans le vallon du Crouzas, à 4 km environ au sud du Puy-en-Velay, un coureur du 70 km confirme « Que c’est beau ! Depuis ce matin, malgré la difficulté du parcours, je ne me lasse pas de regarder ses paysages aussi variées que sublimes. Je ne me lasse pas… Courir au coeur de ces pierres sur la fin du parcours me porte littéralement. Chaque pas est chargé d’histoires.. je suis fatigué, usé, mais du coup j’avance, à mon rythme, mais j’avance… ».
Certains attribuent aux ligures la construction des Chibottes, sorte de grande « hutte » de plan circulaire ou semi-cir-culaire, entièrement bâtie en pierres sèches et recouverte par une fausse coupole en encorbellement, et qui ressemblent à des grottes de Troglodytes. D’autres pensent qu’il s’agit de constructions réalisées par des vignerons, bergers ou des paysans. Leur origine reste encore aujourd’hui controversée…
La descente vers Puy-en-Velay découvre une ville ancienne et historique : les coureurs peuvent apercevoir la cathédrale Notre-Dame-de-l’Annonciation, inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco. Point de départ de la Via Podiensis vers Saint-Jacques de Compostelle, la déambulation dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d’architecture, depuis le baptistère Saint-Jean caché derrière la cathédrale datant du Xe siècle jusqu’aux immeubles dont les façades permettent de parcourir l’architecture du XVIe au XVIIIe siècle.

Le Grand Trail du Saint-Jacques a fait peau neuve

Habituellement organisé au début de l’automne, le dernier week-end de septembre, le Grand Trail du Saint-Jacques devient maintenant un trail estival et se déroulera chaque année mi juin !
Un souhait partager par la commune d’accueil, le Puy-en-Velay, qui profite de cet évenement sportif pour lancer la saison touristique. Extra-Sports, l’agence organisatrice souhaitait aussi se démarquer du calendrier trail automnale très chargé le dernier week-end de septembre (Trail des Aiguilles Rouges, Championnats de France de Trail,…).
Pour Alain, coureur habituel « en juin, les champs sont fleuris, la nature s’éveille, c’est encore plus beau ! »
Les nouveaux parcours offrent des chemins plus sauvages tout en croisant régulièrement le GR 65. De l’avis de tous, plus durs mais plus beaux !

2016

Le chemin du succès !

La 5ème édition du Grand Trail du Saint-Jacques restera un moment fort.

Tous les parcours menaient au Puy-en-Velay, croisant les pèlerins en partance vers Saint Jacques-de-Compostelle.
Une épreuve chargée d’histoires, d’émotions et de sens sur un tracé des plus varié où se nichent une multitude d’églises, de chapelles ou autres lieux de recueillement. Ici l’hospitalité est à chaque kilomètre, les foulées sont guidées et portées. Les chemins ont un esprit, un sens. Le Grand Trail du Saint-Jacques est réellement unique !

En 2015, un changement de date et une météo difficile avaient entraîné un net recul du nombre de participants. Mais l’édition 2016 renoue avec le succès en égalant presque le record de participation obtenu en 2013 lors de la deuxième édition du Grand Trail du Saint-Jacques.
Avec plus de 2 500 inscrits sur l’ensemble des formules, le Grand Trail du Saint-Jacques 2016 réussit une belle performance lors d’un week-end particulièrement encombré sur le calendrier trail avec plus de 20 épreuves programmées en France.

UN PARCOURS TOUJOURS PLUS « TRAIL » QUI A LAISSÉ DES TRACES
Si les premières éditions du Grand Trail du Saint-Jacques se laissaient guider par le GR65, le célèbre chemin de Grande Randonnée sur lequel plus de 30 000 pèlerins se donnent rendez-vous chaque année, cette dernière édition proposait d’explorer des portions inédites, de nouveaux single-tracks parallèles, de nouvelles difficultés, afin de pimenter encore cette épreuve chargée d’histoire, d’émotions et de sens !
Sous un ciel finalement clément et des températures idéales, les coureurs des grands parcours ont dû affronter une succession de difficultés de bosses toutes plus « casse-pattes » les unes que les autres pour rejoindre tour à tour les communes de Monistrol d’Allier, Saint Privat d’Allier, Saint Didier d’Allier, Conil et Saint-Jean-Lachalm. Les sites incontournables tels que les gorges de la Seuge, Notre-Dame d’Estours, la chapelle de Rochegude et le Canyon du Rouchoux étaient bien sûr au menu. À partir de Saint-Jean-Lachalm, les coureurs ont pu découvrir le Lac du Bouchet, puis les monts Recours et Devès, avec ses pentes à 25%.
De retour sur le chemin de Saint Jacques, les trailers ont rejoint Saint Christophe sur Dolaison, puis les fameuses Chibottes, avant de savourer leur entrée au cœur du Puy en Velay et de clore leur périple au pied de la cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay, dernière difficulté du jour.
De l’avis de tous, de nouveaux parcours plus sauvages, plus durs, mais plus beaux !
Les Chemins de Compostelle magnifient aussi le trail.
Sur l’Ultra, pour sa première édition, Gaëtan ROTH et Grégory GUINAMENT terminent ensemble sur la première marche du podium en 11h37’09 après avoir fait course commune, Nicolas ISSARTEL complète le podium avec un temps de 11h44’52. Chez les femmes, Hélène FROUSSARD s’impose en 15h10’27 devant Corinne ROUSSEL en 15h38’51 et Ana LOURENCO en 16h21’05.
Sur la course reine de 70km, le lyonnais prometteur Stéphane VINOT s’impose en 7h09’15, Stéphane BOURGUE prend la seconde place en 7h09’21 devant Matthieu FAUGIER en 7h37’01. Valentine SIMAND s’impose chez les dames en 9h27’44 devant Marianne LEBLANC MARTIN en 9h40’47 et Patricia LEBON en 9h53’57.

2017

Le Grand Trail du Saint-Jacques en pleine confirmation !

Le Grand Trail du Saint-Jacques version 2017 a enregistré le 10 juin plus de 2 350 engagés, soit une nouvelle progression malgré un week-end Trail très chargé avec plus de 20 épreuves programmées en France, et une élite nationale mobilisée sur les Championnats du Monde en Italie.

Si c’est la notoriété mondiale du mythique GR 65, classé au patrimoine mondial de l’humanité, qui attire en premier lieu nombre de coureurs de tous horizons, c’est la beauté austère des paysages et du patrimoine traversés ainsi que la chaleur et l’enthousiasme des centaines de bénévoles mobilisés sur le parcours et dans les villages qui donnent à cet événement une atmosphère si particulière.
Le Grand Trail du Saint-Jacques, c’est un événement chargé d’histoire, d’émotions et de sens sur un tracé des plus variés où se nichent une multitude d’églises, de chapelles ou autres lieux de recueillement. C’est un parcours accidenté, du Plateau de Gévaudan au Puy en Velay, à contre-courant des pèlerins en partance vers Saint-Jacques-de-Compostelle, franchissant notamment les somptueuses gorges de l’Allier avant une arrivée majestueuse dans la capitale Altiligérienne.

UN PARCOURS TOUJOURS PLUS «NATURE» QUI A LAISSÉ DES TRACES
Si les premières éditions du Grand Trail du Saint-Jacques se laissaient guider par le GR65, le célèbre chemin de Grande Randonnée sur lequel plus de 40 000 pèlerins se donnent rendez-vous chaque année, les deux dernières éditions proposent d’explorer de nouvelles portions nature inédites, des single-tracks parallèles, de nouvelles difficultés, afin de pimenter encore cette épreuve chargée d’histoire, d’émotions et de sens !

Sous une météo et des températures estivales, les coureurs des grands parcours ont souffert de la chaleur en affrontait une succession de difficultés toutes plus « casse-pattes » les unes que les autres. Les sites incontournables tels que les gorges de la Seuge, Notre-Dame d’Estours, la chapelle de Rochegude et le Canyon du Rouchoux étaient bien sûr au menu. Nouveauté cette année avec une descente sur le village de Prades.
À partir de Saint-Jean-Lachalm, les coureurs ont pu découvrir le Lac du Bouchet, puis les Monts Recours, Devès et Eycenac. De retour sur le chemin de Saint-Jacques, les trailers ont rejoint Saint-Christophe-sur-Dolaison, puis les fameuses Chibottes, avant de savourer leur entrée au cœur du Puy-en-Velay et de clore leur périple au pied de la cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay, dernière difficulté du jour.
De l’avis de tous, les nouveaux parcours, toujours plus sauvages, augmentent bien sûr la difficulté, mais également la beauté de l’itinéraire.
LES RÉSULTATS
Sur l’Ultra 110, c’est Yann NOURY qui s’impose en 10h55’10 devant Gaetan ROTH, vainqueur l’an dernier et Yannick MAURIN. Chez les femmes, Gwenaëlle VO-DINH s’impose en 16h03’22 devant Béatrice BESSAC et Laure DE CABISSOLE.
Sur la course reine de 74 km, Nicolas MORDELET s’impose devant Vincent HERAULT et Stéphane GUILLOT. Déborah HOURDIN l’emporte en 9h58’50 chez les féminines devant Emmanuelle JOURDANT et Marie-Maud MOULIN.

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